les voyages ne sont jamais les mĂȘmes, pourtant c’est toujours la mĂȘme force qui me propulse vers cet inconnu
Hier, 20 km sous une chaleur dĂ©passant les 35 degrĂ©s Celsius. Le corps peine, se ressource Ă lâair conditionnĂ© des bĂątiments publics de la ville sortes dâoasis plantĂ©es dans un monde de briques, dâacier et de verre, lĂ oĂč sâentrechoquent passĂ© et prĂ©sent. Aujourdâhui sera certainement pareil.


Reprendre la voiture et traverser Cambridge. Longer Springfield street et ses maisons victoriennes aux peintures acidulĂ©es. Marcher de bon matin Ă travers le campus dâHarvard, ses bĂątiments en briques rouges, sa cĂ©lĂšbre librairie, ses parterres soignĂ©s. SâimprĂ©gner de cette ambiance studieuse et paisible et se remĂ©morer des extraits du film, Love StoryâŠ



Ne pas quitter Boston sans avoir visitĂ© le John F. Kennedy Library et Museum. Balayer une vie en quelques photos, discours, sourires et poignets de main. Lâenfant du pays rayonne. Jackie aussi. Se souvenir de la guide du groupe devant nous, charmante. Une cinquantaine dâannĂ©es. On Ă©change sur lâimportance du dĂ©bat Kennedy/Nixon. Une nouvelle aire politique sâouvre. Cet Ă©change a sauvĂ© la carriĂšre politique du futur prĂ©sident derriĂšre son adversaire. Elle souligne en riant son accent bostonien quâelle trouve horrible pour elle originaire du New Jersey. Terminer par un crochet au 83 Beals Street Ă Brookline. Pas de visite ce jour, dommage. Ne restera quâune photo.



Il a fallu conduire presque une heure pour sortir de lâagglomĂ©ration de Boston. Une fois lâI-95 passĂ©e, le paysage urbain fait place Ă une campagne vallonnĂ©e et trĂšs arborĂ©e. Ă la radio Creedence Clearwater Revival chante Lodi, Fleetwood Mac, Dreams. On y est sur la Route 20, mĂȘme en lâabsence de la photo du panneau situĂ© au Kenmore Square, non loin du Fenway Park. Il indique la distance Ă parcourir pour rejoindre Newport, OR, 3365 miles.

Ă hauteur de Marborough, traverser lâI-495 et prendre une direction sud-ouest et glisser vers Auburn, puis Sturbridge. La prochaine Ă©tape.

Ce soir, le vent soufflait, la pluie a tapĂ© Ă la fenĂȘtre de la chambre, exposĂ©e aux intempĂ©ries.
Magnifiques photos, comme toujours. On va suivre ça de prÚs. Grosses bises et bon voyage. Anke
Merci Anke pour ces mots d’encouragement et ce suivi. Je vais essayer de relever ce dĂ©fi !!!
Good morning Boston!
Merci, merci Dominique, pour ce superbe carnet de voyage de deux jours intenses passĂ©s Ă Boston.Â
On a la rĂ©tine imprĂ©gnĂ©e du soleil puissant de la ville, la peau chauffĂ©e par la rĂ©verbĂ©ration Ă©crasante de la brique rouge, de lâacier et du verre. Oui, on imagine, la chaleur Ă©prouvante, la fatigue du corps sous le soleil…
A la dĂ©couverte de la fiĂšre et glorieuse Boston, on a suivi vos pas le long de la Freedom trail, respirĂ© et senti sous nos pieds les herbes folles au travers des pavĂ©s de Acorn street, foulĂ© la pelouse impeccable de Harvard University pour finir les yeux dans les yeux avec JFK !Â
Formidable intensité émotionnelle de vos photos, merci pour ce partage et pour ce voyage par procuration!
Goodbye, Boston , Long is the road to Oregon. Â Have a great trip, Dominique!Â
It’s so nice of you to follow me through this incredible road trip. you’re right, long is the road to Oregon !
j’ai retenu ta fatigue pour avoir tant marchĂ© et la pluie venue battre vos fenĂȘtres en soirĂ©e…
bienvenue sur la route 20 | c’est parti…
ici j’attends un bout d’Ă©tĂ©, le matin est calme et lumineux, beau…
(le cĂŽtĂ© pĂ©nible, c’est que je dois Ă chaque fois retaper nom adresse etc alors que j’ai demandĂ© de m’enregistrer pour mon prochain commentaire… grrrr ! Ă©nervant mais pas grave !)
merci Françoise pour ce suivi quotidien ! ça donne des forces pour poursuivre !!!
dĂ©solĂ©e pour ce dĂ©sagrĂ©ment de devoir retaper ton adresse mail… je vais regarder dans les prĂ©fĂ©rences si je peux faire quelque chose…
Bel été à toi
Toujours un plaisir de lire ces quelques lignes, on sâimprĂšgne des Ă©lĂ©ments, des sensations, des couleurs, des odeurs, on fait partie du paysage, on participe, on y est, câest comme si on Ă©tait venu, cachĂ© dans cette valise de lâautre cĂŽtĂ© de lâocĂ©an, valise bien retrouvĂ©e sur le caroussel infernal des bagages, et que une fois dĂ©couvert, tel un passager clandestin, on avait lâautorisation de participer Ă ce voyage. Merci!
Merci M pour ce retour encourageant ! et bienvenue dans les valises !!!