regard du dedans, vie au dehors | le temps enroulé à l’infini et le jour ressemble à la nuit c’est ici que tout commence ou recommence là où l’histoire se dit [jrnl|temps passé] Ciel couvert, traces d’humidité sur les trottoirs, sur la chaussée. Cette nuit, je n’ai pas entendu la pluie, si discrète. Le jourLire la suite « jrnl|avec le printemps »
Archives de l’auteur : Dominique Estampes Paillard
crnt maroc|mars 24
C’était en mars dernier. Quatre heures du matin, je me lève pour une destination qui m’est encore inconnue. J’ai des doutes, des espoirs, des images qui défilent dans ma tête. Durant la semaine écoulée, j’ai émis des hypothèses, tenté de questionner mon entourage, fait des déductions. Rien n’a été ébruité, mais petit à petit, c’estLire la suite « crnt maroc|mars 24 »
jrnl|en 2023
En 2023, j’ai traversé l’année sans avoir le temps de me projeter plus loin que ces jours-là, ce kaléidoscope de 365 clichés, vécu sur la planète « je ne sais pas si… » en regardant les gens passer, les fameuses Orgueilleuses de Sheller, lu et relu les textes tagués sur les murs de la villeLire la suite « jrnl|en 2023 »
jrnl|c’était en décembre
regard du dedans, vie au dehors | le temps enroulé à l’infini et le jour ressemble à la nuit c’est ici que tout commence ou recommence là où l’histoire se dit [jrnl|temps passé] Retour sous la grisaille, la pluie, la chaussée détrempée, les flaques d’eau, les parapluies. Les vitres du tram embuées, les gouttes d’eauLire la suite « jrnl|c’était en décembre »
jrnl|c’était en novembre
regard du dedans, vie au dehors | le temps enroulé à l’infini et le jour ressemble à la nuit c’est ici que tout commence ou recommence là où l’histoire se dit [jrnl|temps passé] Rue Molière, une porte entrouverte, une femme crie après quelqu’un. Les mots crachés se dispersent dans l’espace clos, s’échappent vers l’extérieur, çaLire la suite « jrnl|c’était en novembre »
jrnl|en noir et blanc
regard du dedans, vie au dehors | le temps enroulé à l’infini et le jour ressemble à la nuit c’est ici que tout commence ou recommence là où l’histoire se dit [jrnl|temps passé] Je n’ai pas vu la dame âgée dans son fauteuil roulant, seulement son canapé au tissu à dominante jaune, fané et démodé,Lire la suite « jrnl|en noir et blanc »
jrnl|matin, la nuit
regard du dedans, vie au dehors | le temps enroulé à l’infini et le jour ressemble à la nuit c’est ici que tout commence ou recommence là où l’histoire se dit [jrnl|temps passé] Sur le chemin qui mène à l’arrêt du tram, je slalome entre les poubelles. Je rentre dans la rue de la République,Lire la suite « jrnl|matin, la nuit »
jrnl|tatouage
regard du dedans, vie au dehors | le temps enroulé à l’infini et le jour ressemble à la nuit c’est ici que tout commence ou recommence là où l’histoire se dit [jrnl|temps passé] Je sors de la maison, je lève les yeux, Orion est juste en face de moi, belle, majestueuse, éternelle, c’est son momentLire la suite « jrnl|tatouage »
rt|sur la côte vendéenne, l’île d’yeu en automne
13h36, on rentre dans le département de la Charente-Maritime. Nuages bas, gris, à peine une éclaircie au loin. L’autoroute serpente dans la campagne. Après les parcelles de vignobles, les champs de tournesol, de maïs où ne reste qu’un paysage désolé d’une multitude de pieds coupés à ras. La texture du ciel s’épaissit, s’uniformise, se reflèteLire la suite « rt|sur la côte vendéenne, l’île d’yeu en automne »
rt|paris, un pied en automne
Il a fallu se lever très tôt ce matin pour arriver vers midi en Île-de-France. Bercée par la ligne droite de l’autoroute, j’ai dormi sur une bonne partie du trajet. Pas vu Poitiers, pas vu Tours. Une grosse averse m’a réveillée alors que la voiture traçait sa route en plein milieu de la campagne. PremièreLire la suite « rt|paris, un pied en automne »
jrnl du retour|un air de violon
regard du dedans, vie au dehors | le temps enroulé à l’infini et le jour ressemble à la nuit c’est ici que tout commence ou recommence là où l’histoire se dit [jrnl|temps passé] En plein cœur du mois de septembre, il fait nuit lorsque je passe le portail de la maison. Une fois assise dansLire la suite « jrnl du retour|un air de violon »
jrnl du retour | la pluie noircit les trottoirs
regard du dedans, vie au dehors | le temps enroulé à l’infini et le jour ressemble à la nuit c’est ici que tout commence ou recommence là où l’histoire se dit [jrnl|temps passé] Il fait déjà 22°C lorsque je sors de la maison. Le petit portail est ouvert, étrange. Le sol est encore humide desLire la suite « jrnl du retour | la pluie noircit les trottoirs »