les voyages ne sont jamais les mêmes, pourtant c’est toujours la même force qui me propulse vers cet inconnu






Descendre au village d’Huez par les télécabines et arpenter les ruelles pour repérer le chemin d’accès au sentier du Gua qui longe la Sarenne sur pratiquement 3,8 km. Au bout de l’avenue de l’Église, on traverse la D211 et on trouve le début du sentier. D’abord un chemin de terre praticable par des véhicules adaptés pour le tout terrain, puis un sentier parallèle ombragé, plus proche de la rivière. La pente est ascendante, je le sens dans mes jambes, mon souffle saccadé. Autour, c’est la forêt. Fougères, arbustes, feuillus et immenses conifères peuplent ce versant encaissé relativement frais. La rivière serpente dans son lit, toute guillerette, elle chantonne et s’emballe parfois. Nous n’irons pas au bout du chemin. Nous ferons demi-tour pour rejoindre le village et remonter en station avant l’arrivée de la pluie et des orages annoncée pour l’après-midi par la météo. Mais sur le chemin du retour, s’arrêter au bord du ruisseau. Écouter son chant. Observer les chemins empruntés par l’eau pour contourner les obstacles, pierres, branches, feuilles. Tremper ses mains pour se rafraîchir. S’assoupir un moment avant de reprendre la marche.




merci pour ce bout de balade avec toi…arbres cailloux chemin ruisseau
pas d’orages par ici… on aurait pourtant aiméj’espère que tout va bien
c’est vraiment chouette la montagne. et il fait moins chaud que chez nous, ça fait du bien.
S’assoupir se laisser aller et rêver! Quel beau programme dans ces paysages magnifiques.
M
des paysages contemplatifs… c’est bien aussi