les voyages ne sont jamais les mêmes, pourtant c’est toujours la même force qui me propulse vers cet inconnu
Les longs couloirs d’aéroport à CDG, les Duty Free, la queue aux caisses, les langages internationaux qui se diffusent dans l’espace confiné et se font écho, j’avais oublié depuis un an cette ambiance à part du monde du passage et de l’attente, celui des départs et des arrivées.

La cabine étroite de l’Airbus A350-900, l’air ambiant confiné, l’odeur saturée du réchauffage des plats chauds, le pas accéléré du personnel navigant dans les allées exiguës. Et puis ma voisine en pleurs, en plein drame personnel, ses longs cheveux blonds en barrage devant son visage humide, un Kleenex dans la main droite.

Touch down sur la piste de Logan Airport. Comme un retour chez soi. Cette appel de la terre qui donne la sensation qu’on est bien ancré dans le sol, que l’énergie circule, apaisante. Grâce à l’application Mobile Passeport Control (MPC), éviter les longues files d’attente aux postes de l’immigration, récupérer dans la foulée les valises et se retrouver dans le bus qui mène aux Rental Cars.


Traverser Boston un vendredi en fin d’après-midi c’est se confronter aux bouchons des sorties de bureaux et des départs en weekend. Pas moyen d’échapper à cette cohue. Le trajet jusqu’à Foxborough prendra plus de temps que prévu. Il faudra contourner Boston par le Nord à travers des zones industrielles, des quartiers défavorisés, puis traverser la ville par la 93 avant de rejoindre la 95.



Nous ferons une halte traditionnelle au Walmart pour acheter quelques fruits, de quoi nous restaurer à l’hôtel avant de prendre une bonne nuit de repos à Foxborough. La journée de demain prévoit d’être intense.













































































